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Timothé Crépin pour France Football

 

TFC

Dimanche prochain, lors de la réception de l'OM, le Toulouse football club va célébrer ses 80 ans d'existence. Cette semaine, FF donne la parole à plusieurs joueurs emblématiques de la Ville Rose. Troisième épisode avec Gérald Passi, joueur entre 1985 et 1990.


Son arrivée au Toulouse FC
«Je me rappelle de l'accueil que j'ai eu sur le plan humain. Ça m'a beaucoup touché. J'arrivais de Montpellier, et Toulouse était mon premier changement de domicile. Un départ un peu spécial, mais bon, ça va, ce n'était pas très loin. Et puis la ville était magnifique. À l'époque, j'avais vraiment fait le tour au MHSC. Et c'est par le biais de Francis Andreu, un ancien des deux clubs, que j'ai pu signer à Toulouse. Avec Jacques Santini, avec qui j'avais déjà évolué auparavant, sur le banc. J'ai été pris en main par le président (Marcel) Delsol. Il m'a aidé à m'organiser dans la ville. Un accueil chaleureux et familial qui m'a permis aussi d'avoir une bonne intégration.»


Son moment fort
«J'ai forcément envie de dire le match de Coupe d'Europe face à Naples (NDLR : 32es de finale de Coupe UEFA 1986/87, le Téf' éliminait le Naples de Maradona lors de la séance de tirs au but). J'ai vécu un moment extraordinaire. Comment ne pas s'en souvenir, surtout quand vous avez fait face à un joueur aussi prestigieux que Diego Maradona. Naples, c'était quelque chose à ce moment là ! C'était le petit qui mangeait le gros. Je me rappelle aussi de l'engouement autour de notre équipe. Comme toutes les premières fois, c'était une belle première fois. Mais on ne s'est pas enflammé après ça, on a gardé une certaine humilité. Et on a bien fait parce que derrière on s'est fait étaler contre les Russes (NDLR : face au Spartak Moscou, 3-1 ; 1-5).»


Comment tenter d'exister dans une ville qui adule rugby
«Nous, on ne ressentait pas de rivalité. Bien au contraire. Il y avait une bonne entente. Je me souviens des (Eric) Bonneval, (Denis) Charvet, des joueurs avec qui on avait une très bonne relation. On se voyait, on sortait. Mais en même temps, il ne pouvait pas y avoir de rivalité entre nous puisque Toulouse était sur le toit du monde du rugby. Ça n'avait rien à voir.»


Une personne qu'il n'oubliera jamais
«Marcico. Je n'arrête pas de parler de lui mais c'est un joueur qui m'a marqué. Une sorte de génie du football, même s'il n'a pas voulu réussir au plus haut niveau. C'était un joueur magnifique, mais aussi une très belle personne. Joyeux, chambreur, capable de s'inscrire dans un collectif et d'avoir des qualités individuelles incroyables.»

 

Ce que représente le club de Toulouse pour lui
«Il y a des étapes dans une vie, et Toulouse, c'en est une vraie. Le moment où je passe de l'adolescence au monde adulte. J'aimais beaucoup la ville et les gens. On y vivait bien. Je l'ai toujours adorée, et c'est toujours un vrai bonheur d'y retourner. Sportivement, c'est vrai que cela a été un tremplin. Voir le Téfécé fêter ses 80 ans, ça me faire dire que c'est un club avec une vraie histoire, qui a aussi réussi à se démarquer dans le football.»

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