Fil de navigation

Recherche

Timothé Crépin pour France Football

 

TFC

Dimanche prochain, lors de la réception de l'OM, Toulouse Football Club va célébrer ses quatre-vingts ans d'existence. Cette semaine, FF donne la parole à plusieurs joueurs emblématiques de la Ville Rose. Quatrième épisode avec Beto Marcico.


Son arrivée au Toulouse FC
«J'étais en fin de contrat en Argentine. J'avais la possibilité de rejoindre Séville ou le Torino. J'ai choisi Toulouse. A l'école, je suivais des cours de français, et j'avais vraiment envie d'apprendre la langue. En plus, à cette époque, il y avait un super championnat en France avec Marseille, Paris, Bordeaux, et des très bons joueurs comme Giresse, Tigana, Burruchaga. Ca m'a beaucoup plu. Et que dire de notre équipe : Tarantini, Stopyra, Domergue, ... J'ai donc préféré le TFC. Mais avant d'arriver en Europe, il fallait rester bien cinq ans à un très bon niveau pour réussir à partir. Ce n'est pas comme aujourd'hui où, tu peux très bien être transféré au bout de six mois. Je suis donc arrivé en 1985. Je joue mon premier match face à Nancy, on gagne 4-2 et je marque deux buts.»


Son moment fort
«La qualification face à Naples en Coupe d'Europe (NDLR : 32es de finale de Coupe UEFA 1986/87, le Téf' éliminait le Naples de Maradona lors de la séance de tirs au but). A la fin de la saison 1985-86, on emmène le club pour la première fois de son histoire en Coupe d'Europe et on élimine Naples. C'est le match le plus important de l'histoire du club. Avec Maradona qui rate son penalty, à l'époque où il venait d'être élu meilleur joueur de la Coupe du monde 1986 au Mexique. Quand on regardait la finale du Mondial, on n'aurait jamais imaginé l'affronter quelques mois plus tard. C'était quelque chose de spécial pour moi, l'Argentin. J'avais joué avec lui en équipe nationale. J'avais récupéré son maillot du match. Ca m'arrive de regarder ce match parfois. C'était fabuleux. La fête a duré jusque cinq ou six heures dans les rues de Toulouse.»


Une personne qu'il n'oubliera jamais
«Le président Marcel Delsol était quelqu'un d'important pour moi. Il a beaucoup aidé avec ma famille et moi pour qu'on soit bien intégré ici. J'avais un enfant d'un an, et il était toujours prêt à me trouver une solution en cas de problème. Il s'occupait de tout. J'ai encore beaucoup d'amis là-bas. J'en verrai certains ce week-end. Ca doit faire huit ans que je n'ai pas mis les pieds à Toulouse. Ca va être de belles retrouvailles.»


Ce que représente le club de Toulouse pour lui
«Je l'ai dans mon cœur. C'est le seul club que j'ai connu en Europe. J'ai eu des possibilités de partir à Bordeaux, l'Espanyol Barcelone... Mais je n'ai jamais rien regretté, j'étais bien là-bas. Ma famille aussi. Toulouse, c'était parfait. La ville était magnifique. Des joueurs me disaient de ne pas signer un long contrat parce que j'aurais rapidement l'opportunité de partir. Mais moi, je voulais rester. En arrivant, j'ai signé un contrat de quatre ans. Et je l'ai prolongé de quatre années supplémentaires à peine un an après. J'étais engagé pour huit ans. Bon, un an avant la fin de mon contrat, je voulais rentrer au pays, et Boca Juniors est venu me chercher (en 1992). C'est pour ça que je suis parti.»

Résultats 2017 / 2018

Calendrier

Classement Ligue 1 saison 2017 / 2018

Classement

Sources et partenaires du site

Partenaires

Effectif professionnel saison 2017 / 2018

Effectif

Transferts saison 2017 / 2018

Transferts

Statistiques championnat

Statistiques