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Timothé Crépin pour France Football

 

Footballeur

Jusqu'à Noël, FF.fr vous propose son calendrier de l'Avent. Avec, chaque jour, le témoignage d'une personnalité du foot qui raconte son souvenir marquant de l'année 2017. Sixième épisode avec Adrien Regattin, l'ancien joueur de Toulouse, aujourd'hui à Osmanlispor, en Turquie.
«C'était un huitième de finale aller de Ligue Europa sur le terrain de l'Olympiakos (0-0, le 16 février). J'avais connu la Coupe d'Europe avec Toulouse, où j'avais joué à Bruges, en Belgique (huit minutes passées sur le terrain en décembre 2009, défaite 0-1 du Téfécé). J'étais assez jeune, j'avais 18 ans, mais c'était fabuleux.

Du coup, cela a été un point très important quand j'ai signé ici, à Osmanlispor. Ils étaient qualifiés pour la Ligue Europa, et moi, je voulais regoûter à l'Europe. Quelque chose de beau que je voulais découvrir davantage. Et là, j'ai pu prendre part à quasiment tous les matches en tant que titulaire. Ça te fait voyager dans d'autres pays. C'est vraiment une belle compétition. Je ne comprends pas, d'ailleurs, pourquoi certains clubs français la bâclent. Ça fait de bons souvenirs. Surtout qu'on avait un groupe assez relevé avec Zurich, Bucarest et Villarreal. On a réussi à terminer en première position. Pour un club comme nous, c'était fabuleux.

Donc, ensuite, le tirage nous a emmené à Athènes, pour affronter l'Olympiakos. Bon, on ne va pas se mentir, les Grecs et les Turcs ne s'entendent pas très, très, bien (il sourit). Ça annonçait un match assez chaud. Cela a été un peu le cas. Quand on est entrés sur la pelouse pour l'échauffement, on s'est bien fait insulter. On ne comprenait pas la langue, mais on voyait bien que... (il sourit). On était juste devant le kop. Bon, malgré ça, il y a eu des débordements parce qu'il y a eu des cris racistes envers nous. Là, c'est vrai que les supporters grecs avaient été assez loin. Mais ça s'est vite dissipé parce qu'ils ont été calmés par la sécurité par rapport aux possibles sanctions qui pouvaient en découler.

Dès qu'ils se sont remis l'esprit à l'endroit, c'était beaucoup mieux. Ils criaient, sans dépasser les bornes. Pendant le match, on essaie de faire abstraction pour ne pas que ça rajoute une pression supplémentaire. Mais, personnellement, ça me donne toujours un plus, j'aime vraiment ça. Quand le ballon sort ou qu'il y a un blessé, tu en profites, tu en prends plein les yeux. J'aime trop lever la tête et regarder le stade. Des ferveurs comme ça, tu en veux tous les week-ends ! Ça te met la chair de poule. Là, tu te dis "Ouais, là, c'est un vrai match de football".»

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