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Patrick Desprez pour La Dépêche du Midi

 

Interview

Il n'aura ni marqué ni délivré d'offrande gagnante, mais Dani Alves se souviendra des courses chaloupées de Max-Alain Gradel. Et de ses changements de rythme. à l'image de cette 14e minute où le latéral droit brésilien, impuissant, ne put regarder que le porte-bagages du TGV «MAG»... Meilleur réalisateur du Tef avec 6 unités à son compteur Championnat, l'international ivoirien (46 sél., 10 buts), prêté par Bournemouth, rayonne sur le front de l'attaque violette. à 30 ans, le véloce – 1m75, 69kg – ancien ailier des Verts en a encore plein sous la semelle. Interview sortie de douche.

Max, vous perdez mais on a plutôt vu un «beau» TFC?

Oui, on est déçus vu les efforts qu'on a mis cet après-midi dans la partie. Bon : il n'y a pas que du négatif, il y a aussi pas mal de points positifs à retirer de cette rencontre. On va essayer de conserver tout ça pour les prochains rendez-vous.

En clair : en dépit de ce 0-1, vous restez dans une dynamique intéressante.

Bien sûr. On a su retrouver des valeurs qui nous permettent de montrer un meilleur visage depuis un certain nombre de matches. C'est très important de les conserver. Continuons sur cette lancée.

Paris vous a-t-il impressionné ?

On savait la qualité de l'adversaire, nous ne sommes donc pas surpris. C'est toujours un plaisir de jouer une équipe et des joueurs d'un tel niveau.

On a cru comprendre que vous aviez ciblé Dani Alves, offensif et de surcroît en petite forme aujourd'hui…

Non-non. Attendez, c'est quand même Alves. Pas n'importe qui, un sacré client ! Moi, de toute façon, peu importe l'adversaire en face, je joue sur mes qualités.

Votre entraîneur regrettait que le Téfécé n'ait pas plus attaqué, justement, couloir droit du PSG !

C'est vrai qu'on avait davantage de possibilités de mon côté. Nous n'avons pas vraiment insisté. Lorsque tu as de la réussite sur une aile, tu dois appuyer là où ça fait mal. On n'a pas su le faire. J'espère qu'on saura retenir la leçon et apprendre de cette erreur.

On se répète, mais Toulouse a donné du fil à retordre à l'ogre francilien.

Dans ce genre de match, la première occasion est primordiale. Si la tête de Yaya est au fond –le gardien, Areola, effectue un super-arrêt (14e) –, ça aurait pu changer la donne. Déjà que contre une autre équipe quand tu ne convertis pas tes occasions, ce n'est pas simple. Alors, là, face au PSG…

La défaite est-elle encourageante ?

Il y a quand même zéro point à l'arrivée. Mais oui, vu le client proposé, on peut affirmer que tout n'est pas à jeter.

Personnellement, Michaël Debève dit que vous portez l'équipe depuis la reprise. Vous avez l'air au top, non ?

(sourire) Il ne faut pas oublier le travail des collègues. Derrière moi, j'ai des garçons formidables qui me permettent d'être décisif. C'est un ensemble. Si quand je marque à Nice et que dans la foulée la défense en encaisse 3, mon but ne sert à rien.

Justement, vous en êtes à 6 buts en L1. Avez-vous un chiffre en tête ?

Ce qui compte, c'est la situation du club. Je suis impliqué dans le projet maintien. Le reste vient après.

 

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