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Pa. D. pour La Dépêche du Midi

 

Interview

Double une-deux Mitroglou-Payet et le héros grec crucifie les Toulousains à 10min du terme (1-2, 78e). Le Téfécé qui aurait pu l'emporter, a fini «fanny» face à l'OM avant-hier soir. Comme c'est parti, la survie en élite du club cher au Président Sadran va se jouer jusqu'au baisser de rideau de la saga L1, samedi 19 mai…

D'ici-là, de l'eau aura coulé sous les ponts de la Garonne et des buts, on l'espère, marqués par les Violets sur l'île du Ramier. Coach «Mika» fait le point.

Michaël, le plus dur en foot reste de trouver le chemin des filets, non ?

Hélas… Je pense qu'on s'est créé un bon nombre d'occasions, surtout sur la deuxième période au retour des vestiaires. Même si l'on avait également déjà eu des situations en fin de première période. Face à un tel adversaire, la donne est toujours encourageante. Maintenant, c'est vrai que cette lacune ne nous a pas permis de mener contre l'OM. Et, ainsi, d'avoir une rencontre différente. Dans ces cas, on n'est jamais à l'abri devant des joueurs de cette trempe de subir un contre. De se faire piéger. Ce fut le cas.

L'inefficacité, assurément votre mal chronique cette saison ?

C'est sûr. On travaille beaucoup dessus… ça allait mieux, on l'avait vu face à Monaco où on avait quand même scoré à 3 reprises ; à Metz aussi, mine de rien, vu notre nombre-record de centres (46). Mais il va falloir vite qu'on y remédie puisqu'on a besoin urgemment de points. Donc le mot d'ordre est : concrétiser.

On insiste, Toulouse ne tourne même pas à 1 but par match (0,93). Le chat est maigre…

Il s'agit du gros point noir de notre Championnat, je ne peux que le concéder. Il n'y a pas de secret : nous avons encore des manques. On doit faire plus.

Le positif au sortir du week-end et de la conjoncture des résultats concernant les autres mal-classés, c'est qu'il n'y a pas eu de dommage collatéral.

Si on veut… Il n'y a effectivement pas d'incidence étant donné que tout le monde, en bas de tableau, s'est neutralisé, en somme. Cependant, la belle opération était envisageable au coup d'envoi : ne serait-ce qu'avec un point seulement, on revenait sur Amiens ; avec la victoire, on aurait carrément bondi (15e, délogeant… Strasbourg).

Les opportunités ratées ont tendance à se répéter…

Cela dure depuis plusieurs semaines. L'on sait pourtant qu'on arrive dans le money-time. Les écarts entre chaque formation sont minimes. En un contexte pareil, les 3 points du succès sont une bouffée pour qui réussit.

Vous le dites : le compte à rebours a démarré et ça va être tendu !

Il ne faut pas s'affoler, surtout. Je l'ai déjà dit : c'est l'équipe qui ne perd pas pied qui parviendra à s'en sortir. Il s'agit d'avoir de la sérénité dans ces moments-là bien que l'on reconnaisse que ce n'est jamais évident. Et que notre sort est lié à notre réalisme.

On rejoue TFC-OM : la pression, on a l'impression que vos joueurs l'ont ressentie au début du match…

On avait l'intention d'aller jouer chez les Marseillais, ça a été l'inverse. C'est le rapport de forces, le bras de fer d'un match de foot qui veut ça. Après, oui, peut-être qu'il y eut aussi un peu d'appréhension de la part des garçons. Ils ne voulaient pas trop se livrer pour éviter de se faire prendre. Parce que l'OM nous confisquait le ballon et on a eu beaucoup de mal à trouver des solutions.

Heureusement que le TFC a rapidement pris un but (0-1, 10e ; 1-1, 19e), finalement ?!

(sourire) L'ouverture du score nous a réveillés et remis dedans.

Revenons à la situation inconfortable dans laquelle le Tef se trouve : à J-9, vous sortez la calculette ?

On surveille forcément les scores des autres compagnons d'infortune. Maintenant, n'oublions pas que nous avons notre destin entre nos mains. On est devant le barragiste et c'est BIEN à nous de continuer notre parcours en capitalisant ce qu'il faut.

Sachant que vous avez 5 réceptions sur les 9 journées restantes.

On a assez de rendez-vous à la maison pour assurer. Ne pas regarder derrière et se mettre une chape de plomb supplémentaire.

Votre calendrier est plutôt favorable, aussi…

On peut le juger. Mais nos adversaires prennent des points, également, contre de grosses équipes. Moralité : tant que toi tu ne gagnes pas… Il est plus question, je crois, de notre volonté à faire plier nos concurrents.


Quinze jours d'arrêt pour Jullien

Un moindre mal. Les examens passés hier en fin de matinée par le stoppeur Christopher Jullien, ont confirmé le premier diagnostic posé par le staff médical, à chaud, dimanche soir. L'ancien Dijonnais ne souffre que d'une «simple» luxation acromio-claviculaire à l'épaule gauche. Et doit observer un repos de 15 jours. On pourrait donc le revoir sur les terrains d'ici 3 semaines, c'est-à-dire à l'issue de la trêve internationale pour le voyage à risques dans l'antre de Lyon : dimanche 1er avril, 21 heures.

Arrivé le matin au rassemblement avec une vive douleur au dos (lumbago), Ibrahim Sangaré avait lui dû déclarer forfait au réveil de la sieste. Remplacé sur la feuille et le XI de départ par le revenant Soma-lia (blessé, le couteau suisse brésilien n'avait plus joué depuis le 20 janvier), le milieu international U23 ivoirien va mieux. Au point de reprendre dès ce matin. à l'instar de l'avant-centre Andy Delort, pied droit immobilisé 48h en fin de semaine dernière pour éviter un saignement sur le dessus de l'articulation.

Ne seront donc indisponibles pour la réception (samedi 20h), la 2e d'affilée, du Racing Strasbourg, que le milieu offensif Boisgard (scaphoïde gauche, retour à l'entraînement sous huitaine) et le latéral droit Michelin, expulsé – rouge direct pour un tacle par-derrière – samedi à Blagnac avec l'équipe de National 2.

 

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